dimanche, février 19, 2006

Censure au Québec??? Peut-être que oui!!!

Bonjour à tous,

Voilà quelques nouvelles intéressantes après une semaine pas mal mouvementée la semaine dernière. À la suite d'une information qui me fut fournie par le journaliste de La Presse, André Noël, je suis parti faire mon enquête au sujet du journal Al-Fagr qui aurait...tenez-vous bien, publié les caricatures de Mahomet, en octobre, quatre mois avant leur réapparition dans les journaux européens.

Pas mal quand même quand on sait tout le tollé que la republication des fameuses caricatures à occasionné chez tous les musulmans du monde entier. Or, après plus de vérification, j'ai bel et bien découvert que le journal Al-Fagr a republié les caricatures, sans censure, dans son édition du 17 octobre dernier, sans aucune protestation en Égypte. Petite précision pour vous dire que nous étions en plein Ramadan pendant cette période, ce qui aurait dû enflammer tout le monde...mais non rien.

Alors que La Presse a branlé dans le manche pendant trois jours pour finalement ne pas publier d'article sur ce sujet (on s'entend que c'est une nouvelle majeure dans cette affaire qui fait tant parler). En fait, on a cru bon d'en parler dans une chronique...dimanche (une semaine après que l'on ait appris la nouvelle). Comme quoi, nous sommes peut-être déjà entré dans le monde de la censure au Québec. Sinon, j'aimerais bien des réponses que je n'ai pas en ce moment.

Pour vous qui n'auriez pas lu le Journal Métro (merci pour la publication de l'article), ou ceux qui ne recevront pas le Journal MIR cette semaine (merci aussi), et bien voici le texte inégral que j'ai écris agrémenté de quelques clichés.

Sur ce, bonne semaine.


Bombe à retardement pour le gouvernement égyptien
Les caricatures de Mahomet diffusées en octobre dernier sans heurts

Le Caire – Près de trois semaines après la publication des caricatures de Mahomet par le journal France-Soir, ce qui a déclenché un mouvement de protestation de tous les musulmans du monde, on apprend que l’hebdomadaire égyptien Al-Fagr a publié les fameux dessins, il y a près de quatre mois, en octobre dernier. Cette diffusion des dessins en plein Ramadan n’a suscité aucune levée de bouclier en Égypte.

Depuis trois semaines, le monde entier vit au rythme de ce qui est devenu l’affaire des caricatures de Mahomet. Diffusées une première fois au Danemark en septembre dernier, c’est la publication de ces dessins par l’hebdomadaire France-Soir qui met le feu aux poudres et enflamme tous les pays de confession musulmane. Alors que les pays occidentaux scandaient la liberté d’expression pour pouvoir jeter un œil sur les caricatures; au Moyen-Orient, on disait que cela était plutôt une autre façon d’insulter l’Islam.
Or, jamais n’aurait-on pu croire à ce moment qu’entre la publication au Danemark et celle en France, un journal arabe aurait pu publier lui aussi les caricatures. Après multiples vérifications, il appert que l’hebdomadaire Al-Fagr, distribué à près de 100 000 exemplaires au Caire, a bel et bien diffusé les caricatures, et ce, pas moins de quatre mois avant leur publication en France. Dans le numéro du 17 octobre d’Al-Fagr, on retrouve en couverture une des caricatures avec comme titre « Reportage spécial pour Ramadan : On s’amuse du prophète et de ses femmes ».
À la recherche d’une copie
La publication de ses caricatures en octobre dernier au cours de Ramadan n’a créé aucun remous, si bien que tout cela est demeuré lettre morte. C’est le blog égyptien « egyptiansandmonkey.blogspot.com » qui annoncera la nouvelle en présentant même des images de la fameuse édition du 17 octobre, ce qui activera la diffusion de la nouvelle sur d’autres blogs. Craignant une manipulation quelconque de certaines images, l’affaire méritait cependant une investigation plus approfondie.
Dénichée un exemplaire fut une tâche complexe puisque les copies de différentes archives étaient inaccessible ou simplement disparues. Ainsi, à la bibliothèque nationale égyptienne, on expliquait que les exemplaires de 2005 du journal étaient inaccessibles pour le moment. Sur le site Web du journal Al-Fagr, il était possible de retrouver toutes les pages couvertures, excepté celle de l’édition 21. Pire encore, après avoir retrouvé les bureaux de l’hebdomadaire, on a expliqué ne plus avoir cette copie dans les archives.
Comme explication, le rédacteur adjoint de Al-Fagr, Wael Abd El-Fatah, expliquait que le journal ne récupérait pas les copies excédentaires. Lorsqu’on lui a demandé s’il n’avait pas une copie informatique du journal, il s’est fait encore plus nébuleux en expliquant que l’infographie se faisait en sous-traitance. Impossible aussi d’avoir une copie papier du fameux texte, les journalistes de Al-Fagr écrivant, selon les dires de M. Abd El-Fatah, leurs textes à la main.
Cependant, l’homme n’a pas caché le fait que le journal avait bel et bien publié les caricatures. «Je vous le confirme, nous avons publié les caricatures en octobre dernier», a-t-il expliqué. Peu loquace sur la question et visiblement mal à l’aise, il se disait lui-même surpris de la tournure des événements au cours des dernières semaines. « Écoutez, je ne vous cacherai pas que nous voulions provoquer nos lecteurs en diffusant ces caricatures en octobre dernier, durant Ramadan, mais à notre grande surprise, il n’y a eu aucune réaction en Égypte. Alors, nous sommes un peu étonnés par la tournure des événements au cours des dernières semaines», a ajouté Wael Abd El-Fatah.
Un exemplaire retrouvé
La compagnie de diffusion de l’hebdomadaire étant la compagnie d’état Al-Ahram, la dernière chance de retrouver un exemplaire semblait être à leurs bureaux. C’est plutôt à la bibliothèque du fameux quotidien du même nom qu’un exemplaire a pu être consulté, non sans difficulté. Aucune photocopie n’étant permise à un non-employé du journal, des photos ont quand même pu être prises de la fameuse édition. On retrouve en effet sur la première page une caricature du prophète. À l’intérieur en page 17, le lecteur est surpris de découvrir que Al-Fagr reprend pas moins de six caricatures du quotidien danois.
Une page complète avec un texte qui décrit assez fidèlement l’origine de la publication. On peut y lire dans les premières lignes : « Avec la fin de la première semaine de Ramadan, une bombe raciste d’un genre spécial composée de deux caricatures de notre prophète Mohammed a été publiée dans un journal danois ». Après une énumération fastidieuse des fameuses caricatures, les journalistes expliquent le pourquoi de la publication, ils concluent de cette façon cette partie : « Comme si la démocratie devenait une manière légale pour engendrer le racisme et la haine, cette logique était un peu faible, parce que personne ne peut dire que la liberté d’expression et la démocratie veulent dire cracher sur les gens. Cependant, nous ne pouvons pas nier le fait que les fondamentalistes musulmans qui habitent l’ouest donnent une image de l’islam que les dessinateurs ont bien illustré».
Dans la dernière portion du texte, on explique que le résultat final aura été d’insulter les musulmans du monde entier. Les journalistes rapportent que les musulmans du Danemark et de l’Europe ont demandé des excuses au journal et concluent l’article avec ce commentaire : « Peut-être que le fait que ce fut le sheik Khalil Raraed, qui a une mauvaise réputation au Danemark auprès des citoyens ordinaires et des musulmans n’a pas aidé à recevoir ces excuses. L’an passé, le sheik avait indiqué que la tenue vestimentaire des femmes amenait les hommes à les violer ».
L’éditeur disparaît
Dans l’édition de la semaine dernière d’Al-Fagr, le rédacteur en chef, M. Adel Hammouda, célèbre journaliste égyptien, avouait que son journal avait publié les caricatures en octobre dernier, expliquant qu’il l’avait fait pour que les Égyptiens voient et lisent cette nouvelle, en fait, pour la liberté de la presse. Or cette semaine, le rédacteur en chef avait soudainement disparu, impossible d’obtenir ses commentaires. Sur la couverture du plus récent Al-Fagr, les lecteurs pouvaient lire que l’homme était en voyage à l’extérieur du pays à la recherche de nouvelles pour ses lecteurs.
D’après des sources proches de la présidence égyptienne, il semble que le gouvernement soit présentement sur un pied d’alerte face à ce que l’on appelle maintenant « une bombe à retardement ». On confirme d’ailleurs que l’on aurait demandé à M. Adel Hammouda de disparaître pour quelque temps question de faire retomber la poussière. C’est qu’en Égypte, on craint maintenant les représailles des autres pays musulmans si la nouvelle de la publication des caricatures de Mahomet dans le journal Al-Fagr est diffusée.

Nicolas Asselin

jeudi, février 09, 2006

Fayoum

Et bien oui, tant qu'a revenir en Égypte, pourquoi une petite visite du côté de Fayoum, une superbe oasis tout près du Caire qui vaut le détour. VOilà une brève définition de la région et des photos:


Le Fayoum (al-Fayyum) est l'un des gouvernorats de l'Égypte située dans le centre du pays. Sa capitale est la ville également appelée Médinet el-Fayoum (Medinat al-Fayyum en arabe). Elle couvre une surface de 1 270 km², Fayoum est une oasis et région distincte de la vallée du Nil et d'autres oasis de désert: ses champs sont arrosés par un canal venant du Nil, Bahr Youssef, car il s'écoule dans une dépression du désert à l'ouest de la vallée du Nil. Grâce au Bahr Youssef, le Fayoum est une riche région agricole. L'eau s'écoule dans le lac Fayoum, un grand lac d'eau douce dans l'antiquité, mais actuellement, le lac est de dimension plus modeste et l'eau est salée. La capitale de Fayoum, Médinet el-Fayoum, est à 130 kilomètres au sud-ouest du Caire. Le Fayoum proprement dit est une oasis du désert de Libye, sa frontière orientale étant environ à 30 kilomètres à l'ouest du Nil. Le sud-ouest du Fayoum, et de faire partie de la province, est la dépression de Gharak. Une autre dépression, entièrement stérile, le Wadi Rayan, couvrant 725 km², se situe à l'ouest du Gharak. La région entière est sous le niveau de la mer, et, excepté l'espace mentionné, est encerclée par les collines libyennes. La partie la plus basse de la province, l'extrémité du nord-ouest, est occupée par le lac Birket Qéroûn dont le niveau est à 43 m sous du niveau de la mer. La surface du lac est d'environ 200 km². Différent d'une oasis typique, dont la fertilité dépend de l'eau a obtenu à partir des sources, la terre cultivée dans le Fayoum est constituée de la boue du Nil charriée par le Bahr Youssef. De ce canal de 24 kilomètres de long de Lahun, à l'entrée de l'espace dans les collines, à Medina, plusieurs canaux s'embranchent outre de et par ces derniers la province est irriguée, l'eau de drainage coulant dans le Birket Qéroûn.

Production agricole
Le Fayoum est réputé pour ses productions agricoles, en particulier les
figues, le raisin et les olives.
Le lac Birket Qéroûn abonde en
poissons, notamment la carpe du Nil. Médinet el-Fayoum, la capitale de la province, est un grand centre agricole, avec une population qui a augmenté de 26 000 en 1882 à 1 544 047 en 2000. Nord de monticules de la marque de ville l'emplacement de Arsinoe, connu des Grecs comme Crocodilopolis, où dans l'antiquité les crocodiles vivant dans le lac de Moeris étaient adorés. En plus de Medina il y a plusieurs autres villes dans la province, parmi elles Senuris et Tomia au nord de Medina et Senaru et Auuksa sur la route au lac.
Il y a également, particulièrement dans le voisinage du lac, beaucoup de ruines de villages et de villes antiques. Le Fayoum est l'emplacement du lac de Moeris des Égyptiens antiques, dont un lac Birket Qéroûn est le reste.

Madaba






Le village de Madaba ou l'on retrouve une des plus belles mosaique de toute la région. Dans l'Église St-Georges, la carte de la Palestine mesurait à l'origine (VIème siècle) 25 mètres de long. Destinée aux pèlerins, cette illustration de la Terre Sainte a été réalisée à partir des écrits bibliques. On peut voir parfaitement la ville de Jérusalem et ses remparts, la mer morte ainsi que les images de Eve et Adam nue, qui ont été effacé avec les années.

Mont Nebo






Alors, autre arrêt de mon fameux périple, le MOnt Nébo ou serait mort Moise après avoir amener son peuple jusqu'à la terre promise. Sur place de superbes mosaique qui remontent au début du christianisme. Le site a été acheté par les Jésuites et on peut y voir les restes de plusieurs églises et même d'un monastère. Le site biblique aurait été une destination de choix pour les pélerins depuis des siècles. Perdu au cours des ans, ce n'est qu'au cours du XXe siècle que l'on aurait découvert le site.

La Mer morte





Bon bon bon ça l'air que ça faisait trop longtemps que j'avais pas mis des photos sur mon blogue. Alors bloggeur, en voilà pour vous. Tout d'abord, une photo de moi sur le bord de la mer Morte, ou le monde flotte vraiment et ou il y a deux pouces de sel sur le bord de la plage. C'est aussi le point le plus bas sur terre, 1 400 mètres en dessous du niveau des océans.

La Mer morte





Bon bon bon ça l'air que ça faisait trop longtemps que j'avais pas mis des photos sur mon blogue. Alors bloggeur, en voilà pour vous. Tout d'abord, une photo de moi sur le bord de la mer Morte, ou le monde flotte vraiment et ou il y a deux pouces de sel sur le bord de la plage. C'est aussi le point le plus bas sur terre, 1 400 mètres en dessous du niveau des océans.

mardi, janvier 17, 2006






Tant qu'à donner des nouvelles et bien pkoi pas en donner des tonnes. Et bien, voilà un petit apercu de la ville de Amman qui m'a hébergé pendant quelques jours. Beaucoup plus moderne et urbain que le Caire, la ville est construite sur sept collines, c'est donc dire que l'on monte et descend tout le temps.

Cependant, c'est superbe et je vous l'avoue, j'y ai vu tous les films qui sont au box-office aujourd'hui. Il n'y a pas grand chose à voir côté historique sinon quelques vestiges, mais c'est un arrêt essentiel dans le coin.

Wadi Musa





Quand on parle de Pétra, on parle aussi du petit village de Wadi Musa qui accueille les touristes des quatre coins du monde. C'est un charmant village en montagne qui me rappelait un peu mon Charlevoix natal ou il faut toujours monter ou descendre une côte. Voici donc quelques clichés pris là-bas et à notre hôtel.

Deux autres articles

Je demeurerai éternellement redevable à M. Ariel Sharon pour avoir eu la délicatesse de tomber malade au moment ou j'étais dans le coin. Voilà donc quelques liens pour deux articles que j'ai fait pour La Presse:

http://www.cyberpresse.ca/article/20060106/CPMONDE/601060451/5434/CPMONDE

Oups, je ne trouve plus l'autre, donc le voici, tel que paru selon ce que j'ai pu en savoir:

La PresseMonde, lundi 9 janvier 2006, p. A12
Jérusalem prie pour Sharon
Asselin, Nicolas
Collaboration spéciale

Jérusalem - Samedi n'était pas un jour du sabbat comme les autres pour lespèlerins au mur des Lamentations. " Le monde entier doit prier pour Ariel Sharon. Plus qu'un homme politique,je crois qu'il était l'espoir de tout un peuple ", expliquait Nouria, venuecomme des milliers d'autres prier pour la guérison du chef de l'État. C'estque les événements des derniers jours ont ébranlé les Israéliens, qui viventmaintenant dans l'incertitude, mais surtout d'espoir. " Tout le peuple est derrière lui. Vous savez, la puissance de Dieu peutchanger les choses. Le peuple juif sait surmonter les épreuves. En ce momentde tristesse, recueillons-nous. Avec nos prières, je suis certain qu'il vaguérir ", a lancé un rabbin au sortir du périmètre de prière. Jérusalem vitdonc au fil des communiqués sur l'état de santé d'Ariel Sharon. Le mondesemble avoir arrêté de tourner, tous sont dans l'attente et solidaires dansla prière. " M. Sharon était pour nous l'espérance de jours meilleurs. Je ne l'ai pastoujours apprécié mais, aujourd'hui, s'il ne se rétablit pas, je crois quenous allons tous le regretter, parce qu'il avait compris que ce n'est pas enfaisant la guerre qu'on fait la paix ", a expliqué un jeune Israélien enpleurs. " Ferme lorsqu'il le fallait, conciliant à d'autres moments, il estun exemple à suivre pour les jeunes. Avec lui, nous avions confiance. Nousespérons que ceux qui le remplaceront iront dans le même sens ", ont avouépour leur part une dame et son mari au sortir de la porte de Damas, une desentrées de l'ancienne ville. Colère et joie Si, du côté de Bethléem, on célébrait déjà la mort anticipée d'Ariel Sharon,tous n'avaient pas le coeur à la fête. " Il a construit ce mur qui noussépare du reste du monde, mais quand même, il avait montré une ouvertureavec la libération de Gaza, il nous manquera sûrement ", avouait Joseph, uncommerçant chrétien. Un employé musulman allait dans le même sens, enajoutant qu'il ne fallait tout de même pas oublier les horreurs attribuées àl'homme. C'est quelques kilomètres plus au sud, dans la ville d'Hébron, que lescritiques les plus virulentes à l'endroit du premier ministre pouvaient êtrerecueillies. Arborant sur leur voiture des rubans orange (couleur desopposants au retrait de Gaza), plusieurs Israéliens en avaient encore contrele fait qu'Ariel Sharon ait remis la zone aux Palestiniens. " Sharon paieaujourd'hui pour le mal qu'il a fait. La Terre promise, Dieu nous l'avaitdonnée. Lui, il nous en a dépossédés ", a dit Ytzak, dont le frère a étéexpulsé de Gaza. " Voilà ce qui arrive quand vous allez contre la volonté de Dieu: il vouspunit. Heureusement pour nous, il nous donnera un meilleur leader auxprochaines élections ", a renchéri un de ses copains. " Évidemment, on serecueille avec tout le peuple juif à cette occasion tragique, on ne peut quesoutenir notre chef de l'État. Mais vous ne me verrez pas pleurer pour cetraître ", a ajouté Ben. Un vide à combler Il faut dire que tout le pays ne s'en fait pas uniquement pour lerétablissement du chef de l'État, mais aussi pour la stabilité politique dupays. Les gens avouent sans détour que la détérioration soudaine de l'étatde santé d'Ariel Sharon laisse un grand vide à la Knesset. " Je comptaisvoter pour Kadima, son nouveau parti, mais maintenant, comme tout le monde,je ne sais plus. Espérons qu'il se remette à temps pour être de la prochaineélection ", a expliqué Adifa, rencontrée dans un café du centre-ville deJérusalem. À quelques tables de là, Ismaël allait dans le même sens: " Nous n'avons pasde leader de sa trempe en ce moment en Israël; s'il nous quittait dans lesprochains jours, le pays en souffrirait. Il était le seul en qui les gensavaient confiance, quoi qu'il fasse, parce qu'il a tant fait pour ce pays. "Si, en Israël comme ailleurs dans le monde, les opinions varient sur ArielSharon, du côté de Jérusalem on comprend bien que les événements desderniers jours et ceux à venir pèseront lourd sur la fragile stabilitépolitique au Proche-Orient.

Et pourquoi pas






Comme il me restait quelques bons clichés, surtout ceux sur lesquels je suis, et bien, je vous envois d'autres photos, pour votre grand plaisir j'espère.

Encore






Encore quelques photos de Pétra, ça vaut vraiment le coup d'oeil, et comme j'en ai pris des dizaines, je pense qu'il vaut la peine d'en montrer quelques unes ici.

Pétra

Bonjour à tous, paraitrait qu'il manque de photos ici, alors voici quelques photos de mon passage en Jordanie, vous avez ici quelques photos de Pétra, une cité antique vraiment bien conservée. Comme je suis pas mal tanné d'écrire, voilà une définition de l'encyclopédie wikipedia qui résume très bien Pétra:

Pétra est une ancienne cité troglodyte, capitale des Édomites puis des Nabatéens, peuples aujourd'hui disparus. Elle est située à 250 km au sud d'Amman, la capitale de la Jordanie.

Le Khazneh
Créée par les Édomites qui ont dominé la région du VIIIe au Ve siècle av. J.-C., elle est ensuite passée aux mains des Nabatéens. Selon ces derniers, elle était protégée par le dieu Duchara. Mais cela ne l'a pas empêchée de tomber aux mains des Romains en 106 de l'ère chrétienne.
Elle atteignit son apogée du Ier siècle av. J.-C. au Ier siècle ap. J.-C. Elle aurait abrité à cette époque jusqu'à 30 000 habitants. Elle a dû sa prospérité à sa position stratégique sur les routes caravanières, entre l'Arabie, la mer Rouge et la Méditerranée. De plus, elle était bien abritée dans une gorge profondément encaissée. L'eau, rare dans cette région, était recueillie lors des crues grâce à un système d'alimentation en eau composé de céramique qui s'étendait jusqu'aux dehors de la cité et approvisionnait un important réseau de citernes souterraines.
C'est l'ouverture des routes maritimes à l'époque romaine qui porta un coup fatal à Pétra et aux Nabatéens. Occupée par les Romains, conquise par les Arabes puis par les croisés, elle fut complètement oubliée jusqu'à sa redécouverte en 1812 par un voyageur suisse, Johann Ludwig Burckhardt. On montre surtout de Pétra ses tombeaux creusés à même la roche et qui présentent des façades de type hellénistique (dont le célèbre Khazneh).
Le site de Pétra a été inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco le 6 décembre 1985.

samedi, janvier 07, 2006

Articles

Bon, pour ceux qui me demandent depuis quelques temps mes articles, et bien voilà quelques liens:

http://www.larevuedegypte.com/article.aspx?ArticleID=6157

http://www.larevuedegypte.com/article.aspx?ArticleID=6144

http://www.larevuedegypte.com/article.aspx?ArticleID=6150

lundi, janvier 02, 2006

Le buisson ardent





Et bien juste avant de gravir les 2500 mètres du mont Sinai, nous avons fait un arret dans le monastère copte qui est un des plus vieux dans le monde. D'après la légende, les moines ayant aidé Saladin alors qu'il était en péril, ce dernier leur a accordé un protectorat en terre d'Islam. Beaucoup d'histoire et le .....buisson ardent ... s'y trouve, pas merveilleux ca.

Le mont Sinai






Allo allo tout le monde, continuant mon worl tour, je vous dis que les choses ont été assez rocambolesque au cours des derniers jours. VOila donc quelques photos de mon ascension du mont Sinai. Pour un gars pas en forme comme moi, ce fut tout un calvaire qui me vaut sans aucun doute des dizaines de messe...donc... Mais ca vaut le détour, parce que ça demeure l'endroit ou Moises aurait reçu les dix commandements.. Voila donc mon ascension en photos...

vendredi, décembre 30, 2005

Arabie Saoudite


Et bien voilà quand nous sommes à Dahab on a une belle vue de la cote de l'Arabie Saoudite, donc voilà ce dont cela à l'air

Dahab




Allo à tous et Joyeux Noel. Si vous étiez sous des dizaines de mètres de neige ou bien sous une pluie verglacante, et bien consolez-vous, moi j'étais à Dahab sur le bord de le mer Rouge ou il a fait super beau. Évidemment que ça n'avait pas trop l'air de Noel, mais quand même il y avait des cèdres à la place des sapins de Noel et on a fêté un peu, voila donc quelques clichés pris à Dahab